Commentaire de claude
sur Evolutionnisme : la bestiole qui défie Darwin


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claude claude 19 janvier 2008 16:40

escusez-loi paradisial, mais je n’ai rien compris à votre histoire.

mahomet a envoyé ses disciples faire du prosélytisme, ça c’est compris,

mais le reste est un peu confus : sont-ils allés au yémen ?

 

concernant la question sur les géomètres, il est étonnant de voir la précision avec laquelle les grandes constructions de l’humanité, sont précises :

Détermination du rayon de la Terre par Eratosthène de Cyrène 

Ératosthène de Cyrène (273192 Av. J.-C.) fut autant astronome que géographe. Il avait fait des études à Athènes, puis vint à la cour de Ptolémée III Évergète pour travailler à la bibliothèque d’Alexandrie. Il introduisit la notion d’obliquité de l’axe de rotation terrestre. Il est le véritable fondateur de la géodésie. En effet, il détermina le périmètre de la Terre par une méthode géodésique qui porte maintenant son nom. Le principe de sa méthode pour mesurer la longueur d’un degré à la surface de la Terre fut employé jusque dans les temps modernes. En supposant la Terre sphérique, il suffit de déterminer l’angle au centre α entre deux stations par des mesures astronomiques et la distance ΔL entre ces stations le long d’un arc de grand cercle par des mesures géodésiques pour trouver la longueur de la circonférence de la Terre par la formule C = 360 ΔL / α, si α est exprimé en degrés sexagésimaux. (...) ""###

il est étonnant que vous ne mettiez pas en avant l’ingéniosité et l’érudition des mathématiciens arabes du haut-moyen âge, héritée de la tradition grecque et enrichie de celle de l’inde  : fr.wikipedia.org/wiki/Figure_de_la_Terre_au_Moyen_%C3%82ge :

""

Les travaux arabes intéressant l’astronomie et la géodésie furent nombreux et variés. Ce sont surtout des savants de la cour du calife de Bagdad qui se sont distingués au début. Ainsi, vers l’an 800, le calife abasside Haroun ar-Rachid (766809) a pu envoyer à Charlemagne une horloge à poids perfectionnée. Son fils Abdallah al-Mamoun s’érigea en protecteur des arts et des sciences et fit de sa capitale Bagdad le principal centre culturel de l’époque. Il fit acquérir et traduire en arabe de nombreux manuscrits grecs, construire des observatoires astronomiques et reprendre la mesure de la circonférence de la Terre par la méthode d’Eratosthène. Les premières mesures eurent lieu en 814 au nord-ouest de Bagdad, dans la plaine de Mésopotamie. Elles fournissaient une distance de 90 kilomètres par degré de latitude, trop courte d’environ 20%. Pour procéder à ces mesures, deux équipes de géodésiens munis d’astrolabes et de baguettes d’arpentage furent dépêchées, l’une vers le Nord, l’autre vers le Sud, avec mission de déterminer les distances à partir de la base fixe pour lesquelles la hauteur de l’étoile polaire avait changé d’un degré. D’autres mesures furent effectuées selon le même principe vers 827 dans la plaine de Palmyre, entre Damas et l’Euphrate, et fournissaient une valeur équivalente à 119 km par degré de latitude, donc trop élevée d’environ 10%.

L’astronome al-Battani, connu en Occident sous le nom latinisé Albategnius, qui vers l’an 900 se sert couramment de la trigonométrie, donne de bonnes tables astronomiques et publie un traité de géographie fournissant les positions des principales villes de l’époque.

En l’an 1000, l’école arabe d’astronomie brille, grâce à des savants comme Abou Wefa et Ibn Younis qui proposent pour les constantes astronomiques fondamentales des valeurs assez précises : obliquité de l’écliptique, inégalités lunaires, précession des équinoxes, etc. Les observations de ces savants arabes seront utilisées huit siècles plus tard en tant qu’évidence prouvant que l’excentricité de l’orbite terrestre varie. En outre, Ibn Younis mesure le temps à l’aide d’un pendule, six siècles avant que Galilée ne redécouvre la loi des petites oscillations isochrones. Un autre savant arabe, Alhazen, commente l’œuvre de Ptolémée et écrit un traité d’optique dans lequel il parle de verres grossissants. Al Idrissi (Erdisi, v.1100–v.1165) achève en 1154 son livre intitulé « Description complète des villes et des territoires » qu’il écrivit à Palerme pour le compte de Roger II, roi des Deux-Siciles. Il s’agit d’une compilation de travaux concernant la géographie universelle.""

il n’est pas surprenant que, disposant de tels mathématiciens, les arabes aient pu construire des monuments parfaitement alignés.

je veux bien que ce soit Dieu qui soit à l’origine des hommes, mais c’est leur esprit et leur culture qui a permis de construire ces mosquées dans cet alignement.

là, vous êtes en train de nous faire la version arabe du "da vinci code" ! ça peut aussi faire un tabac !!!


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