Commentaire de pigrulo
sur Femmes sans frontières
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Il est passablement ironique que ce soit un Henri qui nous serve le travail antédiluvien d’Ivan Chiriaev.
Où sont les féministes historiennes (même amateur) ? Il y a là les trésors de décennies post-Chiriaev « vierges » et matière à quelques thèses et mémoires loin des sentiers battus.
Dankon, Henriko !
Pour la Suède, signalon le travail titanesque - durant des décennies - d’Ulla Luin (autre « victime » de l’edzperanto, suédoise pur sucre qui devint slovène par le nom en passant la corde au cou de Franko). Fille et mère d’espérantistes.
