Commentaire de Raymond Viger
sur Les prédateurs d'internet
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Si quelqu’un veut vendre mon livre aux États-Unis, je n’ai aucun problème avec cela. Sauf qu’ils ne veulent pas le vendre. Ils vont chercher des liens sur tous les auteurs à travers le monde, mais ne vendent que les livres de leurs collections. Si quelqu’un voulait acheter un de mes livres qu’ils publicisent, il se fait dire que mon livre n’est plus disponible, ce qui est faux.
