Commentaire de Nicolas Peuch
sur Eric Woerth cherche à expliquer le flop monumental de l'action de Nicolas Sarkozy
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En résumé, si on prend en compte les ratés de Nicolas Sarkozy en matière de politique européenne (citons par exemple cette "Union méditerrannéenne" bien loin du projet initial et les tensions franco-allemandes) et qu’on ajoute ça au fait que cette hausse du déficit va lourdement handicaper la crédibilité de notre président face à ses collaborateurs à Bruxelles, il ne faut pas attendre grand-chose de cette présidence française.
Sachant que, présidence européenne oblige, ce sera le calme plat au niveau des réformes nationales, on va avvoir un deuxième semestre 2008 plutôt tranquille. Ensuite, il va y avoir plusieurs échéances électorales : les municipales l’ont confirmée, c’est pas à ce moment-là qu’on engage les réformes.
La "rupture" risque d’être assez limitée enfin de compte.
Après est-ce qu’il faut s’en plaindre, ça...
