Commentaire de Estelle Vereeck
sur Pollution par le mercure : les dentistes français nient le problème
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Non, l’âge de l’amalgame n’est pas un critère suffisamment pertinent. Un critère objectif, est la mesure de l’électrogalvanisme associé à l’amalgame. Une tensions électrique élevée (supérieure à 100 mv) doit motiver la dépose. Un autre critère objectif est le test de sensibilité aux métaux qui composent l’amalgame : test Melisa. Il s’agit d’une mesure cette fois, non pas quantitative, mais qualitative. Une personne positive au test Melisa, c’est à dire reconnue intolérante, a tout intérêt à faire déposer ses amalgames quelle qu’en soit l’âge et la quantité.
Pour répondre à votre remarque sur le cas de votre amie, il ne suffit pas de faire déposer ses amalgames au mercure. Les métaux lourds restent piégés dans les cellules. Dès lors, si on entreprend pas de traitement pour les en faire sortir (chélation), les symptômes perdurent. Les instances officielles ont beau jeu d’utiliser cet argument de non amélioration des symptômes pour affirmer que ces patients relèvent de la psychiatrie.
C’est tout simplement parce que le travail n’a été fait qu’à moitié.
Quant aux dents dévitalisées, bien sûr, il faut les éviter quand on peut. Mais c’est un autre débat.
