Commentaire de Sylvain Reboul
sur Réponses d'un citoyen de gauche aux dix questions de Ségolène Royal
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Il reste qu’il est trop facile de tourner en ridicule une attitude, et n’importe quelle démarche ou questions sans rien proposer d’autre pour nous sortir d’une situation que notre ami considère, de son fait, comme sans issue.
C’est, non pas de la férocité joyeuse, mais de la rancoeur parfaitement stérile et au sens de Spinoza que nous admirons lui et moi : un passion triste et une triste passion. Une passion triste générée et entretenue par une triste passion. Mais il sauve sa posture virtuelle hyper-critique...sur Internet.
Ce qui semble suffire à son bonheur, du moins le croit-il.
