Commentaire de E-fred
sur Répression du mouvement lycéen : l'arbitraire policier en question
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Certains posteurs ont oubliés qu’ils ont aussi été jeunes :
"Les groupes Jeunesse Révolution sont la section française de l’Internationale révolutionnaire de la jeunesse, qui a tenu sa dernière rencontre internationale en août 2004 à Paris, avec des jeunes de 19 pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique. Ils sont ouverts à tous les jeunes, lycéens, étudiants, jeunes travailleurs ou chômeurs, qui veulent se battre contre le système capitaliste qui n’offre aucun avenir à la jeunesse en dehors de la guerre, du chômage, de la misère et de la drogue. "
Contre les violences policières :
- Au Commissariat : Il est inutile de tenter de le faire dans un commissariat. Dans la majorité des cas, les policiers refusent de prendre ces plaintes contre leurs collègues et s’ils le font, il arrive qu’elles ne soient pas transmises. Il en est de même en ce qui concerne les plaintes à la gendarmerie, s’il s’agit de la brigade à laquelle appartiennent les gendarmes, auteurs présumés de violences.
- Il faut donc directement porter plainte auprès du Procureur de la République par lettre recommandée avec Accusé de Réception (AR) au Tribunal de Grande Instance (TGI) du lieu où les faits se sont produits (Cf. modèle de lettre en ANNEXE 1).
- Si l’on est certain , par expérience, que le parquet (Procureur) classe systématiquement ces plaintes, se constituer partie civile auprès du doyen des juges d’instruction du TGI du lieu où les faits se sont produits.
