Commentaire de Courouve
sur Pascal Sevran est encore vivant, mais les médias de Panurge se sont noyés dans les égouts du scoop


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Senatus populusque (Courouve) Courouve 26 avril 2008 15:58

"il semble bien que ce principe de vérification, pourtant obligatoire et élémentaire, se perde."

Il s’était perdu dès le début de l’affaire Sevran, puisqu’elle était partie d’un faux construit par Lionel Paoli. En effet, le texte de Pascal Sevran :

« Des tombereaux d’enfants morts de faim, de soif, desséchés au soleil, des enfants ou ce qu’il en reste : quelques os oubliés des vautours que des tracteurs et des bennes à ordures enseveliront sous le sable en feu. Le Niger. Safari-photo insoutenable. Des enfants on en ramasse à la pelle dans ce pays (est-ce un pays ou un cimetière ?) où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé au monde. Neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage.

Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout-va. La mort est au bout de leur bite. Ils peuvent continuer puisque ça les amuse. Personne jamais n’osera leur reprocher cela, qui est aussi un crime contre l’humanité : faire des enfants, le seul crime impuni. On enverra même de l’argent pour qu’ils puissent continuer à répandre, à semer la mort. Nous devrions avoir honte de nos larmes de crocodile sur les cadavres de ces anges noirs qui régalent les mouches ».

ne correspond pas du tout à ce qu’en avait tiré (et titré entre guillemets) Lionel Paoli, journaliste aux Informations générales de Nice-Matin et Var-Matin, le 2 décembre 2006. C’est pourtant ce titre, fabriqué par un faussaire, qui a circulé partout (La bite des noirs est responsable de la famine en Afrique).


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