Commentaire de galimatias
sur Le Samaritain à l'époque virtuelle
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Bonjour,
La lecture de cette gentille histoire m’amène à me dire que pour s’arrèter, il faut huile et vin, à défaut de quoi on ne peut rien donner, donc autant éviter de déranger celui qui souffre, n’est-il pas ?
Et quant à reconnaitre dans l’autre, le même ; c’est les confondre dans leur unicité du "non moi même", les pauvres, ils se ressemble tant.
Cet exercise, juste pour dire l’ambivalence de toute histoire.
Cordialement
