Commentaire de Paul Villach
sur Des courriers administratifs confidentiels affichés dans la salle des professeurs d'un collège
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@ Jocrisse
Je comprends que vous soyez intéressé par la question de savoir si cette affaire de harcèlement est bien fondée, plutôt que de tirer toutes les conséquences de cette violation du secret de la correspondance administrative.
Sur le premier point, pour vous, le doute peut être activé, tandis que sur le second il n’y a, hélas ! pas matière à contester, puisque même le recteur l’avoue fût-ce pour tenter de le justifier !
Cette méthode est symptomatique du mal qui ronge l’institution. Il est hors de question de s’interroger sur les raisons qui conduisent un administrateur à violer une loi sans excuse.
Pourtant ce comportement déviant, ainsi que les injures dont j’ai fait état, devraient vous suffire à donner quelque crédit à l’accusation de harcèlement.
Quant aux difficultés de l’encadrement, qui les nie ? Raison de plus pour ne pas les confier à des incultes ou des incapables, sauf que ces incultes et ces incapables - à la recherche d’une reconnaissance sociale à peu de frais - sont des gens bien utiles pour appliquer sans état d’âme même les directives les plus indignes. Milgram a très analysé la chose ! Paul Villach
