Commentaire de Paul Villach
sur Des courriers administratifs confidentiels affichés dans la salle des professeurs d'un collège
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@ Marc
Je ne comprends pas votre remarque : "Dommage, car votre article m’avait intéressé."
Qu’y puis-je si une telle situation de mépris du Droit doit s’analyser en termes d’interaction entre un pouvoir et des contre-pouvoirs ?
Il faut que les contre-pouvoirs soient bien faibles pour qu’un pouvoir puisse revendiquer de façon aussi arrogante et sans crainte une violation de la loi aussi manifeste qu’une violation du secret de la correspondance administrative.
Le mal est bien là : l’inexistence de réels contre-pouvoirs ! Paul Villach
