Commentaire de Loïc Decrauze
sur Les meutes sans fin
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Eh Oui ! J’ai une langue française magnifique à disposition et je l’utilise sans retenue, et en me moquant des coincés du vocabulaire, des gênés de la formule singulière.
Dans cette remarque sous-jacente : exactement ce que me reprochait un oncle sur mes poèmes (écrits entre 15 et 17 ans) : trop compliqués ! Lui qui adorait Paul Claudel ! A hurler de rire !
