Commentaire de sisyphe
sur Les tristes lamentations du secrétaire général de la CFDT devant « le mépris » gouvernemental
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Je suis entièrement d’accord avec Camus pour imaginer Sisyphe heureux. Il sait quel est son combat, il sait qu’il n’a pas de fin, mais il y trouve la justification de sa vie d’homme, dans un monde enfin débarrassé de Dieu. Comme dit Camus "chacun retrouve toujours son fardeau". Au moins le fait-il en pleine connaissance de cause : "son destin lui appartient".
