Commentaire de Loïc Decrauze
sur La revanche du pire
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Volontiers, la titrisation est une perversion de la possibilité offerte aux établissements de remettre dans le circuit leurs créances.
Si le fondateur de Microsoft vous doit cent mille euros, avec un règlement à 90 jours, mais que vous avez besoin de liquidité immédiatement, pourquoi ne pas vous autoriser, selon des règles précises à respecter, à la céder à X ou Y pour quatre-vingt mille euros ? De cette règle (en l’espèce une autorisation) certains en ont fait un systématisme vicieux, car portant sur des créances pourries. Cela les a poussé à cette "prêtite aiguë" que je dénonce dans mon article.
