Commentaire de morice
sur Eloge du souvenir
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Bravo pour ce magnifique texte. mais vous savez, ça peut encore changer :
"Si nous nous exilons, c’est le plus souvent contraint et forcé et, à l’heure du soir, rares sont Si nous nous exilons, c’est le plus souvent contraint et forcé et, à l’heure du soir, rares sont ceux qui ne souhaitent pas s’en retourner mourir au pays."
Maintenant pensez à autre chose et écrivez "Si nous nous exilons, c’est le plus souvent contraint et forcé et, à l’heure du soir, rares sont ceux qui ne souhaitent pas s’en retourner mourir sur terre".
La notion de nation disparaît dans une vision mondiale. On tend plus vite que prévu vers un gouvernement mondial obligatoire : le plus vite sera le mieux.... avant, c’était utopiste de le dire. Ça ne l’est plus.
