Commentaire de Paul Villach
sur La grève des enseignants du collège Dolto à Paris, ou l'art de porter des dentelles avant une chemise !
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@ Léon,
Léon, vous savez bien que :
1- le maintien de l’ordre est du ressort de l’administration (décret 1985) ;
2- celle-ci ne respecte pas les lois ni les règlements : l’exclusion ponctuelle, autorisée par la circulaire du 11 juillet 2000, est souvent interdite par des tyranneaux locaux de diverses façons ; la protection statutaire (article 11 de la loi du 13 juillet 1983) est également systématiquemet refusée par le recteur au professeur attaqué à l’occasion de ses fonctions...
3- Cela rend difficile l’application du règlement intérieur ;
4- les courtisans de l’administration reprochent à un professeur d’exclure ponctuellement un élève sous prétexte que c’est se débarrasser d’un problème pour le refiler à la vie scolaire et à l’administration, dont c’est précisément pourtant la responsabilité ;
5- des profs bordellisés aiment jouer les pédagos les plus proches des élèves ;
5- l’administration utilise les petites frappes comme indics et provocateurs...
6- elle joue les parents et les élèves contre les profs, y compris par lettre secrète quand un chef d’établissement est à ce point imbécile ;
7 l’administration invente des fautes de services imaginaires et peut infliger illégalement une sanction pour nuire à un professeur qu’elle ne compte pas au nombre de ses courtisans.
Voulez-vous que je continue le portrait de cette administration-voyou qui porte la responsabilité entière du désastre de l’École aujourd’hui. Vous le trouvez dans mon dernier ouvrage "Un blâme académique flatteur" (voir bio ci-contre) !
Alors oui, il y a des profs en dessous de tout, incapables de faire un cours dans les conditions requises de silence. Mais ce ne sont pas eux que l’administration cible, mais les professeurs qui entendent faire respecter les règles !
Étonnons-nous après qu’on se retrouve avec des classes style "Entre les murs" ! Paul Villach
