Commentaire de sisyphe
sur La peur du noir
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Ecoute, couilles dures ...
Et d’une, si tu savais ce que j’en ai à secouer de ce qu’un mec comme toi pense de moi... 
Et de deux, je ne dialogue pas avec les abrutis.
Donc, dispense toi de t’adresser à moi , ou même d’évoquer mon nom : ça me salit.
Dégage de ma route.
