Commentaire de Henri François
sur Déclin du géniteur occidental
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Et pourquoi pas des candidats au don du sperme que nos dirigeants iraient, à long terme, recruter dans les contrées planétaires non encore dégradées et affaiblies par la modernité, c’est à dire chez ceux que l’on nomme avec un certain dédain, "les miséreux" ? Le début de la "race pure", comme en rêvait cet autre fou aux moustaches, voilà plus de 50 ans.
Dans ce contexte, imaginez un peu ce que serait la mise en oeuvre de véritables haras où un étalon - pardon un homme, basané pour sûr - renommé pour sa puissance fertiliserait à chaque fois avec un seul éjaculat (vite recueilli par des vétos, pardon des médecins), une bonne douzaine de juments - pardon de femmes- soigneusement choisies pour leur gabarit de d’excellentes poulinières, pardon, de "mères saines et bien plantées".
Pour sûr que les donneurs deviendraient alors très riches, car ne l’oubliez jamais l’homme et le fric resteront indissociables.
