Commentaire de Alexeï
sur La conduite indigne de l'administration envers K. Montet-Toutain, cette professeur poignardée dans sa classe
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@ Paul Villach
Le témoignage du chef d’établissement Daniel est estimable. Vous avez relaté dans de précédents articles l’affaire d’un principal stagiaire qui avait tenté de lutter contre le comportement scandaleux des profs envers les élèves : injures, brimades, coups. Ce qui lui a valu une cabale de 12 profs de l’établissement et du maire de la Roche-Posay qui a empéché sa titularisation. Depuis, tout comme le lieutenant-colonel Beau qui vient enfin d’obtenir réparation (partielle) après un combat solitaire de 26 ans, il se bat pour être rétabli dans son honneur (et afin que sa carrière soit reconsidérée).
Le plus inquiétant (et vous le faîtes remarquer) est le comportement de l’administration qui ne respecte pas SES propres règles. Lorsque nous nous battons (la plupart du tremps seuls), nous n’exigeons que le respect du règlement intérieur de l’établissement. Or, le chef d’établissement a le devoir veiller au bon déroulement des enseignements. Lors d’un procès opposant un professeur d’un collège de Nîmes difffamé par la principale-adjointe de son établissement, l’arrêt de la cour d’appel de Nîmes du 13/06/1995 a été conglant : « et de façon plus générale, ce quue ne dit littéralement pas le texte qui y fait référence au pan idéel, veille au respect d’une éthique ». Comment ne pas s’étonner de vivre dans un pays en régression démocratique ?
Mais il est vrai que nous étions à une époque où une relative confiance régnait encorte dans la justice.
