Commentaire de lisca
sur Péronnelles
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Malheureusement pour cette péronnelle-là, on ne peut pas éteindre le poste.
Comme on est dimanche, je ne résiste pas au plaisir de vous recopier quelques paroles de sa "dernière défonce" :
« Je veux mourir un dimanche, aux premiers frissons du printemps, sous le grand soleil de Satan – que le Diable me pardonne – qu’on me maudisse, que l’on me damne, moi je m’en balance, je prends tous les blâmes, moi qui cherchais toujours les flammes... etc »
Dieu merci, on n’en est (nous) qu’aux premiers frissons de l’hiver. Ce n’est donc pas pour aujourd’hui.
Elle ne flambe en attendant que nos deniers et ne brûle qu’au grand soleil brésilien. Elle a ramené dans le luxueux hôtel de son père subit (elle se l’est découvert récemment) une bonne dizaine de copains du gouv, aux frais de la "princesse", pour travailler leurs dossiers dans les 3 piscines.
C’est du népotisme par épousailles ?
Mais puisque ce n’est même pas son vrai père de papiers, hein !
Et puis elle s’en balance ! 
