Commentaire de John Lloyds
sur Futurologues en goguette
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Article de médiocre discernement, qui, au prétexte d’une indiscutable palette, qui va de l’amateurisme à l’escroquerie, prétend mettre la futurologie au rang des diseuses de bonaventure.
Il aurait fallu sortir de ce shaker, mélangé à tort et à travers, les nuances si grossièrement amalgamées. Même si les gourous payés par les gouvernements, genre Attali, les gourous promus par des communautés, genre BHL, les gourous des groupes de pression, les gourous du dimanche, les gourous lisant les étoiles, les gourous renseignés par Dieu et les gourous en rodage sont légions, il n’en demeure pas moins que parmi cet essaim de fiente se distinguent de réelles perles.
On les reconnaît en général parce qu’on a du mal à les trouver, à les lire, parce qu’ils ne passent pas à la Télé, ou ont du mal à y passer, comme Peter Schiff, qui se fait couper en direct sur CNN, et qui, lorsqu’il avait prévu la crise actuelle, avait toute la communauté sur le dos. Comme Gerald Celente a prédit le Krach boursier de 1987, la chute de l’Union soviétique, la crise asiatique de 1997, et a déclaré en 2007 que l’année 2008 restera dans l’histoire sous le nom de « la panique de 2008 ».
Bref, la futurologie a encore de beaux jours devant elle, dommage que vous ayez confondu futurologie people et futurologie d’autorités.
