Commentaire de ddacoudre
sur Le renouvellement de notre civilisation n'est pas dans le capitalisme
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Bonjour JL
Je pense que l’on peut certainement discuter de l’avenir du capitalisme mais envisager des solutions alternatives ne va dépendre que des situations que nous seront en mesures de ressentir et qui entraineront de fait une évolution de nos comportements. Le capitalisme se modulera si la production retourne à une production d’utilité, mais qui en donnera la mesure, la rareté, la cherté, la pollution, la guerre, notre intelligence, une espérance, une utopie, une catastrophe ? Je n’ai pas de réponse sinon de reconnaitre que pour l’instant les éléments qui se mettent en placent tournent autour de la catastrophe, de la cherté, de la pollution, de la guerre, alors que ceux qui proposent des transitions « intelligentes », des utopies, des espérances sont totalement muselés, non pas qu’ils auraient peut-être raison, Je pense que l’on peut certainement discuter de l’avenir du capitalisme mais envisager des solutions alternatives ne va dépendre que des situations que nous seront en mesures de ressentir et qui entraineront de fait une évolution de nos comportements. Le capitalisme se modulera si la production retourne à une production d’utilité, mais qui en donnera la mesure, la rareté, la cherté, la pollution, la guerre, notre intelligence, une espérance, une utopie, une catastrophe ? Je n’ai pas de réponse sinon de reconnaitre que pour l’instant les éléments qui se mettent en placent tournent autour de la catastrophe, de la cherté, de la pollution, de la guerre, alors que ceux qui proposent des transitions « intelligentes », des utopies, des espérances sont totalement muselés, non pas qu’ils auraient peut-être raison, mais il se pourrait que de la contestation de leurs erreurs naissent une solution, comme l’explique ce chercheur dans son domaine de recherche.
La seule compréhension par notre peuple ne suffira pas à modifier la donne, car l’internationalisation du capitalisme se poursuit, et ce qui l’ont exporté ne sont plus en mesure d’arrêter son élan car comme je le dis le dominant n’est pas l’homme mais un « système » qui choisit, coopte ses acteurs et à ce titre notre président en est un.
Les hommes recherchent toujours la certitude, où « le père » en l’espèce le père, c’est ce que j’appelle le « dominant systémique » qui est le dominant alpha alors que nous nous ne sommes que des betas qui se succèdent aux ordres de l’alpha.
Je doute de son honnêteté intellectuel quand il propose la lutte contre le capitalisme financier qui me parait être une formule populiste, alors que dans le même temps il met en place une concentration des pouvoirs entre les mains du gouvernement, donc des siens, digne de nous conduire vers une dictature parlementaire, ce qui serait en soi une première.
Cordialement.
