Commentaire de Eric Kaminski
sur L'universalité des droits de l'Homme en question
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Droits humains... si en anglais en espagnol, cela ne choque pas, en France, je veux bien que tel objet ait une apparence humaine, que l’erreur soit humaine, mais des droits humains, cela sonne faux... Surtout attention, un animal ou une plante ne peut pas avoir des droits, car selon ma définiton de la dignité, la plante ou l’animal a certes un certain pouvoir sur lui-même et son environnment, mais certainement pas uen conscience et un recul suffisant sur ce pouvoir. En revanche l’Homme, y compris les générations futures, a le droit à la santé, et donc à un environnement sain (qui implique le respect d’un certaine diversité naturelle), par exemple.
L’Homme n’est déifié ici, il n’est pas même pas nié qu’il y a une véritable continuité biologique entre l’Homme et l’animal ; en revanche reconnaissons que l’Homme possède avec la conscience une faculté (plus ou moins développée selon les individus, et notamment leur éducation) particulière, qui en fait une catégorie à part. De la conscience naissent le sentiment de responsabilité et les droits.
