Commentaire de Yannick Harrel
sur Sarkozy, Pérol, Natixis : scandale d'Etat
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Bonjour,
Je viens d’écouter l’entretien accordé par l’économiste Frédéric Lordon à Acrimed. Son analyse de la crise bien qu’étant iconoclaste rejoint mes observations : il y a là actuellement tout un petit monde qui serre les fesses. Du monde de finance aux élites politiques en passant par les experts et les éditorialistes. Et ce petit monde espère surtout et seulement que l’orage passe, même avec quelques dégâts.
Ce qui m’inquiète au plus haut degré, et cette nomination de M. Pérol ne m’en conforte que davantage, c’est que ceux qui ont été co-responsables de la crise restent non seulement aux commandes mais continuent de réagir en pensant sauver un monde déjà condamné. Les moments de crise sont au contraire des occasions rêvées pour en finir avec le conservatisme et les petites affaires consanguines. Las, il apparaît manifeste que nous ne disposons pas des personnalités ad hoc pour nous tirer de la crise, ayant été les thuriféraires zélés d’un modèle idéologique devenu le creuset de la fracture sociale. Inutile de dresser la litanie des incohérences et des discours de ceux qui laissent le bâteau France affronter de front la tempête du siècle. Quant à la vie de luxe, l’autocratisme et le népotisme de celui qui s’est arrogé le titre de Président, no comment : ses actes le disqualifient de lui même...
Cordialement
