Commentaire de Philippe Antonetti
sur Procès Colonna, sommaire à l'usage de tous
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On peut ajouter facilement d’autres élements à votre propos, par exemple le refus d’organiser une reconstitution. Pour quiconque connait les lieux, comment auraient fait les tueurs postés vers le cours Napoléon ( en dessous du théatre) si le préfet avait trouvé à sa garer Bld Masseria (au dessus) après avoir déposé son épouse ? Pourquoi les dépositions des gendarmes de Pietrosella n’ont visiblement pas été entendues, voir : http://corsematin.blogspot.com/2007/11/yvan-colonna-clame-son-innocence.html ? De même pour les témoignages directs de José Colombani et Marie Ange Contard. On a donc un dossier d’accusation qui cherche à tordre les faits pour faire coller la réalité au virtuel, un scénario fondé exclusivement sur les aveux. Et bien sur, on obtient une succession d’aberrations, que la guerre des polices ou les rivalités des juges d’instruction ne suffisent ps à expliquer. Car il ne s’agit pas de faits dissimulés, d’investigations sabotées mais bel et bien d’une construction intellectuelle fondée sur du sable, les fameux aveux. Si ces aveux avaient été jugés crédibles, pourquoi tous ces efforts, très souvent irréguliers, dont l’intention de Lebbos de ne pas venir déposer est un exemple éclatant, pour en justifier la véracité ? La cour a hérité d’une patate chaude et se brule déjà les mains.
