Commentaire de Sam
sur Shakespeare in log
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Focalisation interne ou externe, narrateur omniscient ou narrataire balbutiant, la littérature est basée sur la langue.
Vouloir la comparer, en termes de valeur, aux jeux vidéos me semble vain.
Bon, on peut comparer les ressentis, mais in fine l’échange tournera à la confrontation de langues étrangères, pour la bonne raison que la structure des « récits » n’est pas la même, pour l’essentielle différence que l’un fonctionne sur l’image et l’autre sur la langue, même s’il fait la part plus belle au événements - je pense, par exemple, à « La Compagnie des glaces » de J.G. Arnaud - dont la langue semble s’effacer devant la succession des événements.
Ceci dit, la question mérite d’être posée, ne serait-ce que pour constater que l’immense majorité des jeux et films s’inspirent d’oeuvres écrites. Il faut se demander pourquoi et peut-être revaloriser l’écrit en perte de vitesse. C’est mon souhait perso.
