Commentaire de
sur Violences : le langage performatif de la pensée dominante
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Dominique !
Non, nous n’avons pas le droit de prendre notre langage pour la réalité. Les actes restent et resteront primordiaux et déterminants.
Actions-réactions. N’allons pas chercher plus loin. L’escalade de la violence fonctionne ainsi. Primaire, certes. mais la violence est toujours primaire. Triste constat, les États sont les premiers à la promouvoir.
Qui sème le vent... et la tempête vient des peuples aujourd’hui. La réaction des États n’en sera que guerrière.
Depuis des millénaires, il n’y a pas d’autres recettes ! Et la parodie de justice a ses limites...
À défaut d’une conscience collective, il nous reste l’inconscience collective, terriblement efficace quand la transmission de pensées n’est plus véhiculée par le langage, mais par le silence, ou si vous préférez le non dit.
Philgri
