Commentaire de demain encore
sur Violences : le langage performatif de la pensée dominante
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Le rap possède plusieurs sous familles qui vont du Jazz au style « contestataire » mais c’est ce dernier style qui est communément évoqué lorsque l’on en parle. Ce style contestataire dont l’origine vient des ghettos noirs américains a su toucher un public initié dans les années 80, ce public appréciait le style, l’énergie créative mais ne faisait pas de projection. C’est dans les années 90 avec la mise en place de quotas pour préserver « l’exception culturelle française » que les groupes de rap français on fleuris dans les radios en se sentant obligés cette fois de reprendre le refrain « je me sens mal dans mon guetto » encouragés bien entendu par les maisons de disques. Sans les quotas, ce syle n’aurait pas la popularité qu’il connait aujourd’hui. Popularité ne voulant pas toujours dire ventes au rendez-vous, le rap est en train d’être remplacé par le plus vendeur R&B à la cible plus rentable...
