Commentaire de ropib
sur Vingt-cinq ans après sa mort, Brassens reste écouté ; un paradoxe ?
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Le sujet des « braves gens » et des voyous « honnêtes » tiendrait plus à l’enfant, au lion et au surhomme de Nietzsche je dirais... la critique de la « petite » bourgeoisie et de la nécessaire anarchie personnelle qui nous permettrait de devenir adulte en recréant depuis le néant nos propres tables des valeurs.
