Commentaire de Aston
sur La triste dérive du Clémenceau
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Ce sont d’abord les pauvres ouvriers Indiens qui vont payer. Je me demande comment désormais, sachant que tous les navires civils et militaires sont chargés d’amiante, ils pourront être autorisés à continuer leur activité. Précisément au moment ou, grâce au Clemenceau notamment, ils avaient pu progresser dans l’acquisition de technologies sophistiquées de désamiantage, pour lesquelles ils avaient été formés
