Commentaire de Job
sur Misère de la philosophie
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Mea Culpa : effectivement rien dans les Préfaces.
par contre, j’ai retrouvé trace d’un volatile (tout de suite après la Préface) :
Introduction/III La philosophie a besoin d’une science qui détermine la possibilité, les principes et l’étendue de toutes nos connaissances « a priori ». Troisième praragraphe (milieu à-peu-près).
...Entraînés par cette de la puissance de la raison, notre penchant à étendre [nos connaissances] ne voit plus de bornes. La colombe légère, qui, dans son libre vol, fend l’air dont elle sent la résistance, pourrait s’imaginer qu’elle volerait bien mieux encore dans le vide. C’est ainsi que Platon quittant le monde sensible, qui renferme l’intelligence dans de si étroites limites, se hasarda, sur les ailes des idées, dans les espaces vides de l’entendement pur. etc.
Ahlala, la mémoire...ce que c’est...
Mea culpa bis.
