Commentaire de JL
sur Architecture Financière et syndrome de Sisyphe


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Francis JL 8 mai 2009 11:32

Bonjour, vous dites : « En réalité, ces fièvres boursières n’étaient que les rémissions - par nature éphémères - d’un mal bien enraciné dans nos sociétés qui consiste en une propension - encouragée à l’excès par tous les intervenants du secteur financier - à l’endettement et au surendettement et ce au mépris de la cohésion et de l’intégrité sociales. »

La vérité que ne veulent pas admettre les (ir)responsables de ces crises c’est que les salaires ne sont pas suffisants. Ce système diverge naturellement vers de plus en plus d’inégalités, et les prétendants au pactole, de plus en plus nombreux et avides, tels des mouches du coche saoulées par tant de « succès » poussent vers sa pente naturelle, vers la catastrophe inéluctable.

Errare humanum est, perseverare diabolicum. Et c’est pourquoi vous pouvez à juste titre écrire : « Ceux-là même qui sont les plus ardents défenseurs du capitalisme en sont également les fossoyeurs ».


« Ce qui instruit les sots, ce n’est pas la parole, c’est le malheur » (Démocrite, Fragments).


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