Commentaire de Arthur Mage
sur Denis Robert ou les mots vidés de leur sens
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Votre constat d’une dérive sémantique de la part du 4ème pouvoir est d’autant plus juste que cette dernière, reflet d’une certaine décadence ou plus précisément, d’une décadence certaine, a fait perdre à ce dernier toute sa force et c’est bien embêtant pour une démocratie de ne plus pouvoir compter que sur l’honnêteté toute relative de ses législateurs, de ses magistrats et de son Président, qui en France aujourd’hui, n’en a d’ailleurs aucune.
