Commentaire de SANDRO
sur Mourir d'aimer
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@ Tall, Furtif et Monolecte.
Quelques mots de mon pote Brautigan, que vous avez bien voulu voir dans la Buick hier :
« Un jour de sa vie, il comprit soudain qu’il avait plus de très bons amis morts qu’il n’en avait de vivants. La première fois que cela lui traversa l’esprit, il passa toute une après-midi à retourner des milliers de gens dans sa téte, comme un annuaire téléphonique, pour voir si c’était bien vrai.
Ca l’était. Il commenca par se sentir triste. Puis, lentement, la tristesse fit place à rien du tout et ça, c’était déjà mieux. Ce fut comme de ne pas voir que le vent souffle quand il fait tempéte.
Comme d’avoir l’esprit ailleurs.
Là-bas, il n’y a pas de vent. »
From « Tokyo-Montana Express. »
