Commentaire de ZEN
sur « La sous-traitance n'est pas seulement le transfert des risques, c'est l'aggravation des risques »
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Tout à fait Zeletron !
Pour le nucléaire, les risque est grand !
Sous-traitance à hauts risques
Que l’on soit pro ou anti- nucléaire, le document diffusé par Arte,
hier soir, soulève un problème qui concerne directement notre sécurité
: la gestion actuelle de la maintenance dans les centrales nucléaires.
Un
personnel sous-traitant,représentant jusqu’à 80% des employés d’une
centrale, au statut improbable, mal payé , soumis à des déplacements
constants, souvent démotivé. Travail dans des conditions de risques
majeurs, un suivi médical aléatoire...
Une conséquences des objectifs de rentabilité absolue ,devenue la règle d’or d’un secteur en voie de privatisation rampante ou accomplie. On est passé de l’objectif « risque 0 » à celui de « risque calculé »...Pas rassurant du tout !
-"Dans la fuite en avant ultra libérale de cette fin du XXe siècle, la rationalité instrumentale tend à imposer une valeur unique et ultime du sens et des transformations de l’organisation du travail : la compétitivité. Cette valeur est désormais donnée comme “naturelle” et première, rendant caduque toute référence à d’autres valeurs, qu’il s’agisse du sens de la production économique (énergétique), ou des formes sociales de celle-ci. C’est ainsi que la compétitivité s’est imposée comme valeur absolue, sur laquelle un consensus social fort s’est structuré autour du défi nucléaire. Un slogan la résume : " le nucléaire ou la bougie ". Impérieuse est donc, pour l’entreprise EDF, la recherche de tout abaissement des coûts de production susceptible de concourir au maintien de la compétitivité du nucléaire comme énergie de l’avenir. Or, la direction du parc nucléaire est confrontée à une contradiction majeure entre la sûreté des installations et la protection contre les rayonnements ionisants des agents de maintenance...« (A.T-Mony)
- »Marcel Boiteux, ancien PDG d’EDF estime (dans le film) qu’à force de sous-traiter les fonctions stratégiques, « peut-être qu’un jour pourra s’introduire la petite faille qui pourra conduire à une erreur ».
