Commentaire de frédéric lyon
sur Gang des barbares : la liberté de la presse en question
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Il s’agit en effet de voyeurisme.
Et il s’agit même d’une perversion grave, plus grave que le voyeurisme sexuel du point de vue psychiatrique, car c’est un voyeurisme qui se repait de la souffrance d’autrui.
Jouir à la vue de la souffrance d’autrui, c’est aussi le cas des tueurs en série, qui sont des psychotiques et non de « simples » pervers sexuels qui regardent par le trou d’une serrure, ou qui se masturbent devant un film pornographique.
On comprend donc que la justice intervienne.
