Commentaire de Alexeï
sur Le projet gouvernemental d'extension du « secret défense » : « une société de l'information » ou « une société du secret » ?
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Enfin un article sans météorites ni déconicités et qui n’est pas consacrée à Carla Bruni : un petit coin de Soleil dans un ciel loin d’être serein.
Un petit point sur la loi liberticide du 12 avril 2000 dénoncée par l’auteur (sans son qualificatif socialiste depuis son adhésion au « royalisme »). Voici ce qu’avaient répondu avant l’élection de 2002 ls candidats à l’élection présidentielle à l’association de défense des droits de la personne dont il est aujourd’hui l’unique adhérent et président-autocrate.
- Corinne LEPAGE et Christine BOUTIN se sont déclarées prêtes, si elles étaient élues, à abroger la loi.
- La ministre de l’Environnement Dominique VOYNET, par l’intermédiaire de son directeur de cabinet, a confirmé notre analyse tout en affirmant que dans son ministère la pratique serait “plus libérale que le régime général”.
- Lionel JOSPIN (dit 16,2%) a justifié la loi scélérate en nous prenant pour des imbéciles : il demandait d’avoir confiance en la sagesse du Conseil d’État. Il a oublié que c’est au législateur de faire une loi claire. Le Conseil d’État n’est qu’un interprète.
- Jacques CHIRAC s’est exclamé “Je ne peux pas le croire” puis, devant des faits irréfutables, s‘est engagé à soumettre le problème à un groupe d’experts. Nous attendons toujours.
J’ai écrit en 2007 au candidat Sarkozy : "Vous avez, lors de l’émission 100 minutes pour convaincre, alors que vous étiez ministre de l’économie et des finances, affirmé votre hostilité et votre répulsion concernant les dénonciation anonymes à l’origine des contrôles fiscaux dont s’occupaient les services de votre ministère. Vous avez, devant plusieurs millions de téléspectateurs, déclaré solennellement votre volonté d’y mettre un terme et affirmé que ces pratiques rappelaient les heures noires de notre histoire, à savoir la période du régime de Vichy. Votre analyse est la mienne.
Aussi je vous demande, Monsieur le Président de l’UMP, dans le cadre de votre probable victoire aux élections présidentielles, de vous prononcer sur cette loi socialiste liberticide et de m’indiquer si vous êtes favorable ou opposé à son maintien. La nécessité d’une réponse doit révéler votre choix de société : d’un côté la société de la délation irresponsable et de la peur, de l’autre la société du débat contradictoire et de la responsabilité.
