Commentaire de Bois-Guisbert
sur Misère de la politique
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« …toutes ont fini par se fondre pour créer la « diversité » que l’on observe aujourd’hui... »
Faux ! La diversité qui s’observe aujourd’hui, dont les bobos et les immigrationnistes se gargarisent, est caractérisée par des différences raciales, culturelles, civilisationnelles et...quantitatives. Mieux vaut ne rien dire du niveau qualitatif, cela pourrait être mal interprété...
Avec les vagues précédentes d’immigration - disons caucasiennes pour simplifier - un terme comme « intégration » n’était jamais utilisé, et à plus forte raison une expression comme « politique d’intégration ».
Avec le temps, l’intégration se faisait naturellement, à l’insu du plein gré de l’intégré comme des intégrants : un beau jour, l’étranger n’était plus perçu comme tel, sans que personne ne se pose de questions au sujet de ses origines. Même si son patronyme fleurait la Vistule, la Moskova, l’Ebre ou le Pô, plutôt que la Loire ou la Dordogne...
Avec les allogènes « alterculturels », il en va bien sûr tout autrement. Mais on notera aussi des différences considérables entre eux. Personne ne parle d’intégration et de politique d’intégration, à propos des extrême-orientaux.
Ils se sont repliés sur le communautarisme pour exprimer leurs qualités et leurs aptitudes, et pour s’insérer dans la société française, plutôt que pour s’y intégrer.
Leur dynamisme, leur esprit d’entreprise, leur inventivité, leur détermination - qui font cruellement défaut à d’autres – nous permettent d’en dresser un portrait qui est aux antipodes de celui des immigrés « difficiles » que nous présentent le soi-disant Mohamed.
Sans vouloir allonger, je ferai remarquer que les catégories d’immigrés qui rencontrent et posent des problèmes à la France, rencontrent et posent exactement les mêmes problèmes dans tous les pays d’Europe, même à majorité de gauche, où ils sont massivement présents…
Je laisse les Borat et autres Sisyphe se débrouiller avec ça. Ce sont leurs potes, après tout… Et la défense de l’indéfendable a ses servitudes.
