Commentaire de Anthony Meilland
sur S'il n'en reste qu'un, ce devrait être DSK
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voilà les citations « pro-américaines » de DSK extrait de ce torchon :
« La politique qui est aujourd’hui conduite en Iran sous la houlette d’Ahmadinejad comporte de nombreuses expressions du totalitarisme qui, en tant que telles, doivent être combattues ; À ce propos, c’est pour moi une grave erreur d’avoir prétendu, comme l’ont fait Jacques Chirac et son ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, que l’Iran jouait « un rôle stabilisateur » dans la région. Cela entraine une confusion sur la nature réelle de ce qu’est le régime iranien actuel. Cela revient à envoyer un message erroné à un pays qui use largement de sa capacité de nuisance - on le voit au Liban via le Hezbollah, en Irak ou avec le chantage nucléaire qu’il cherche à exercer. »
« Cela ne me gêne pas de considérer le régime iranien, ou d’autres régimes politiques du Moyen-Orient, comme des totalitarismes »
« On mesure que les Américains se sont trompés de cible : la menace ne venait pas de l’Irak mais de son voisin perse . »
« Le Hezbollah n’est pas seulement une organisation terroriste (...) mais c’est aussi une organisation terroriste dont on attend le désarmement par le Liban (...) Si le Hezbollah est une composante du gouvernement libanais, le conflit auquel nous venons d’assister, et auquel nous pouvons encore assister demain, devient alors un conflit traditionnel entre deux États. Dans ce cas, il n’y a plus de fondements aux réticences que l’on a pu avoir par rapport aux réactions israéliennes. Nous avions un agresseur qui venait du Nord (le Liban), et qui a illégalement agressé un pays (Israël) se trouvant au sud de sa frontière. Si cet agresseur constitue une partie de l’État libanais, c’est alors le Liban qui attaque Israël. Je ne crois évidemment pas que l’on puisse retenir cette interprétation. Il s’agit donc bien d’une organisation terroriste et il faut que les Libanais désarment le Hezbollah. »
« La fameuse politique arabe de la France. C’est une supercherie que le Quai d’Orsay réussit à vendre depuis des décennies à l’ensemble de la classe politique ! Elle nous permet de croire que nous sommes ainsi à l’abris de toute menace terroriste (...) cela me paraît tout à fait absurde »
« Ben Laden (...) ce chef de bande, capable de coups de main sanglants, a perdu avec la chute des talibans le semblant d’appareil d’État qui pouvait servir de base arrière à son djihad. C’est de Téhéran, d’où elle est partie en 1979 que la révolution islamique semble aujourd’hui prendre un nouveau et terrifiant envol. Elle dispose désormais d’un leader : le président Ahmadinejad, qui rappelle, par son arrogance et son mépris des règles internationales, les pires dictateurs du XXème siècle. Elle a son héros : Hassan Nasrallah. Sa passion : la haine de l’Occident. Son objectif symbolique : la destruction de l’État d’Israël. Son arme inédite : les milliers de martyrs potentiels qui, du Maroc à l’Indonésie, sont poussés au sacrifice par une haine aveuglante. Il lui manque encore la bombe atomique. Pour combien de temps ? »
Voilà, j’avoue mal comprendre où sont les propos pro-américains et pro-israëliens ?
Si dire que Ahmadinejad, Nasrallah, et Ben Laden sont des connards extrémistes dangereux, fait d’un homme un pro-américain, alors on doit être vraiment nombreux dans ce cas.
