Commentaire de Gaëtan Pelletier
sur Les trois noyés...
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Bonjour fergus,
Bonjour Gül,
Une certaine nécessité amène une solidarité. Une fois les sociétés devenues complexes, je me demande si on ne perd pas une belle simplicité. Du moins, gardons là à l’intérieur... Elle sera toujours active.
J’en suis rendu à courir les films français qui se passent dans la campagne française. Car, vu d’ici, on a l’impression que le « monde » est Paris, Londres, N.Y. Etc.
« Le fils de l’épicier » est un exemple de ce déchirement entre « l’autre manière de vivre » et la nôtre.
Bon ! Je viens tout juste de me lever... Je vais prendre un autre café. J’ai de la peine à écrire deux phrases ....
Bonne journée à tous !
