Commentaire de John Lloyds
sur A (H1N1), peut-on évoquer une dictature sanitaire ?
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Je suis à peu près certain d’avoir chopé la grippe A fin de semaine dernière, étant très rarement malade, en tous cas c’en était les caractéristiques : fièvre subite, état très fébrile, grande fatigue, courbatures aux jambes. Comme je grelottais, j’ai pris une aspirine et demi, et suis allé me coucher dans l’apm. Je me suis bien couvert pour pisser la sueur, ça élimine les toxines et une forte température stoppe la propagation du virus. Le lendemain matin, j’avais plus rien.
Si c’était vraiment la grippe A, une chose est certaine, c’est le Pr Debré qui avait raison, cette grippe A n’est rien d’autre qu’une gripette. Alors c’est quoi tout ce bordel qui engage à la panique, puisqu’on parle maintenant de fermer les facs ? J’ai eu beau éternuer sur mes gamins pour qu’ils se la prenne - tant qu’à faire, autant que ce soit tout de suite - Aucun d’entre eux ne l’a attrappé, en dépit du fait qu’on boit tous au même goulot.
Le corps médical dans son entier ne peut pas ignorer que c’est une simple gripette. Je ne vois que 2 choses :
- Soit les gouvernements craignent une explosion de la maladie en automne, qui, bien que non létale, engorgerait tous les hopitaux, comme je l’avais écrit dans mon article au début de la pandémie. Avec, en prime, la panique créée par les gouvernements eux-mêmes.
- Soit une mutation du virus a commencé, et elle n’a pas encore été annoncée au public, qui ne sera averti quà l’automne
Une dictature sanitaire, oui, dans l’état actuel des choses, mais par désinformation du public. Quant aux rumeurs de vaccination obligatoire, j’ai du mal à y croire, cela nécessiterait des moyens proches de la loi martiale. A moins que les gouvernements ne cherchent à profiter de l’effondrement financier prévu à l’automne, pour faire d’une pierre deux coups.
