Commentaire de morice
sur Des petits trous, des petits trous... qui mènent à Rome (13)
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manque des bouts à vos citations
Lorsqu’en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au cœur de l’Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c’est la gangrène
à Santiago comme à Paris.
