Commentaire de Bois-Guisbert
sur Du racisme, partie 1
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Je réponds en vrac, puisque tous mes contradicteurs ont suivi les cours du même catéchisme.
Les Italiens d’autrefois - je schématise par manque de temps à perdre - n’étaient pas des altercuturels pour lesquels furent nécessaires de dispendieuses (et inutiles, mais c’est une autre question) politiques d’intégration, qui sont déjà la preuve d’un échec.
Ils ont été et ils se sont laissés « phagocytés » par la société française, si bien qu’assez vite, ils n’ont plus été perçus comme des étrangers, ce qui déjà, est impossible à des allogènes.
Dans le même temps, avec les mêmes gens, tous les modèles d’intégration sont en train d’échouer les uns après les autres, non seulement le français, mais aussi l’italien, le britannique, l’allemand, le hollandais...
Quant à ceux qui croient qu’ils réussiront avec des Maghrébins, des Subsahariens, des Caraïbes, des latinos-américains et des Asiatiques du Sud-Ouest, ce que la Yougoslavie n’a pas pu faire avec des Slovènes, des Croates et des Serbes, je leur laisse la responsabilité de la bombe à retardement qu’ils refilent aux générations futures.
En notant qu’il est extrêmement douteux que leurs parents qui ont construit la France depuis cinquante générations, la leur aient léguée pour en faire « ça » !
