Commentaire de JahRaph
sur Version officielle contre version évidente : la mauvaise foi du conspirationnsite
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@Quen_tin :
Il suffit de lire Wikipedia sur les attentats du 11 septembre pour comprendre qu’il n’y a rien d’évident à la chute du bâtiment WTC7 :
WTC7
Atteinte par des débris métalliques chauds projetés sur sa face sud (en son tiers oriental) lors de l’effondrement de la tour Nord, ce gratte-ciel de quarante-sept étages abritait quelques incendies, avec des flammes sporadiquement et partiellement visibles (niveaux 11 à 13 et 28 à 30). En août 2008, le NIST a publié un rapport concernant l’effondrement de WTC7, concluant que le feu en était la cause principale.
WTC7 (deuxième paragraphe)
Plus d’une vingtaine de témoignages — essentiellement de pompiers — exposent que, vers 16 heures, l’évacuation du bâtiment fut ordonnée pour la raison qu’il allait s’effondrer. Les déclarations du propriétaire, Larry Silverstein, indiquent que, en accord avec les chefs des pompiers, la lutte contre les feux devait être abandonnée, en raison du risque d’embrasement des réserves d’hydrocarbures situées dans les étages inférieurs. Pour qualifier la décision qu’il venait de prendre, il utilisa l’expression « pull it » (littéralement : « tirez-le » ; en raccourci : « tirons-le » pour let’s pull it ou « on le tirera » pour we’ll pull it). L’alerte est donnée comme quoi cet immeuble allait s’effondrer, vers 17 heures, la chaîne de télévision BBC annonce que cette tour vient de s’effondrer et appelle en direct sa journaliste sur place pour en parler alors que l’on peut voir derrière elle cette tour toujours debout. Ce n’est qu’à 17 h 25 que les pompiers assistèrent à la chute verticale de l’immeuble, le bloc central qui en surplombait le sommet disparaissant d’abord. Un nuage de poussières se développa à partir de la base, le bâtiment descendant tel quel, comme s’il s’enfonçait dans le sol, l’effondrement créant un puits d’aspiration rendu visible par l’entraînement de la fumée des feux. Contrairement à ce qui fut constaté pour les tours jumelles, les vestiges se retrouvèrent en tas, dans l’empreinte de l’immeuble, les murs de la partie basse couchés vers l’intérieur. La médiatisation de cet effondrement fut très faible, et le rapport de la commission Kean ne fait pas mention de la tour WTC7.
La thèse du déshabillage des colonnes
Cependant, ces théories des feux comme origine des trois effondrements se heurtaient au fait qu’il n’existe pas d’exemple d’effondrement de gratte-ciel à structure métallique suite à un incendie, aussi intense et durable qu’il ait été, l’exemple le plus probant étant celui du One Meridian Plaza de Philadelphie, en 1991. Par ailleurs, le travail du BPAT avait été réalisé sans les plans pertinents, aboutissant à une représentation erronée des structures porteuses centrales. Le gouvernement, sous la pression exercée par les associations de familles de victimes, se résolut à commanditer une seconde étude, qu’il confia au NIST.
Durant trois années, cet organisme étatique fit effectuer (par les mêmes firmes expertes en structures que la FEMA avait chargées de sous-traitance) un travail de modélisation des étages atteints, des avions, de leur approche et des structures extérieure et interne des tours, utilisé dans une série de simulations des impacts et incendies, et délivra un rapport définitif concernant les tours jumelles en octobre 2005. Deux ans plus tard, le travail concernant la tour WTC7, qui a été confié en sous-traitance à la société ARA avec l’instruction de limiter l’étude aux étages 8 à 46, n’a toujours pas abouti.
La thèse du décrochage des planchers
Le rapport commandé par la FEMA à l’Équipe d’évaluation du comportement des immeubles (BPAT), intitulé WTC building Performance Study, était publié en mai 2002. Il présente une explication de l’effondrement des tours jumelles par l’intensité des incendies, lesquels avaient fini par affaiblir et déformer la structure métallique d’un étage au point qu’il rompit ses attaches aux structures porteuses, entraînant sa chute, laquelle provoqua successivement celle des étages inférieurs (« pancake theory »). Quant aux structures porteuses, elles auraient été incapables de se maintenir, privées du support apporté par les étages.
Pour ce qui est de la tour WTC7, le rapport concluait, après huit mois d’étude, à la nécessité d’un effort de recherche, d’analyse et d’enquête au vu du résultat provisoire selon lequel « la meilleure hypothèse [celle des dégâts suite aux incendies] ne représente qu’une faible probabilité d’occurrence » (ch.5-7, p.5-31). Pourtant, une analyse microstructurale d’un échantillon de poutre montra une « détérioration rapide et inattendue », résultante de trois phénomènes : une oxydation, une sulfuration et une température proche de 1 000 °C.
VOUS POURRIEZ ALLER FAIRE UN TOUR SUR WIKIPEDIA AVANT D’ECRIRE N’IMPORTE QUOI !!!
VOTRE ARTICLE N’EST QU’UN RAMASSI DE CONNERIES JUVENILES !!!
