Commentaire de Pierre JC Allard
sur Délation et mauvaise conscience
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@ Annie
« Il semblerait que chacun a ses propres valeurs pour décider ce qui constitue un délit »
C’est l’essence de mon argumentaire. Il n’y a plus consensus. Or, sans le consensus qui confère la légitimité, la dénonciation ne se justifie plus que par des critères personnels et on est toujours un délateur pour quelqu’un. Ainsi, je vois comme un mouchard celui qui dénonce son voisin consommateur de marijuana. Quand on aura rétabli le consensus, on dénoncera fièrement...
Quant au cas concret auquel vous faites allusion, NON je n’aurais pas dénoncé le « pusher » de mes enfants adultes et consentants.
Pierre JC Allard
