Commentaire de Sylvain Rakotoarison
sur La riposte de Frédéric Mitterrand
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A Philou017
Vous êtes en contradiction : soit il y a un « microcosme médiatico-politico-notable » qui empêche tout débat, et dans ce cas, comment se fait-il que le débat soit là (ce qui n’est pas en soi inintéressant) ? soit ce microcosme n’empêche pas le débat et pourquoi n’a-t-il pas eu lieu plus tôt ? En 2005, en juin 2009, Internet existait et s’enflammait déjà, n’est-ce pas ?
Je vous concède que le mot lynchage mériterait d’être précisé, un « lynchage médiatique » disons, mais François Bayrou y va quand même plus fort puisqu’il parle assez crûment d’ « effets de meute » (le terme est assez fort et fait penser à l’honneur donné aux chiens de François Mitterrand lors du suicide de Pierre Bérégovoy en mai 1993).
François Bayrou dit lui-même du bouquin (sur France Info) : « Je n’y ai pas vu d’apologie, mais l’aveu de quelque chose de profondément douloureux ».
Sinon, dans un Etat de droit comme la France, ce ne sont pas les commentateurs patentés d’Agoravox ni les médias qui sont chargés d’instruire les dossiers judiciaires, mais les juges. C’est écrit dans le code de procédure pénal.
Cordialement.
