Commentaire de Emile Red
sur Sarkopétainisme
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Le plus affligeant avec le péripate c’est qu’il ne manque jamais de paradoxe.
Il vient disserter contre la gauche ceci ou le communisme cela, en mettant toujours en avant son dogme qui a maintes fois prouvé ses qualités catastrophiques, au nom de la liberté (enfin SA liberté), et que ne voit-on pas dans le profil du roi du grand écart, un poême, non de Gabriele D’Annunzio comme les idées marquées du sieur pourraient le faire penser, mais d’un communiste bon teint, et le pire un communiste qui parle de Liberté.
Ca me fait souvenir un propos du même péripate qui déclamait en son temps :
« On pourrait sans doute ajouter que les doctrines nouvelles, écologie, xénophobie, et néolibéralisme sont des mouvements profondément conservateurs et réactionnaires, au moins dans le sens où ils ont renoncé à bâtir la cité idéale. »
Péripate, un Doriot, un Laval ???
