Commentaire de Nobody knows me
sur La main du milliardaire Henry, ce lapsus d'une pornographie footballistique
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Eh oui, il faut ne pas avoir connu le plaisir de pratiquer un sport collectif, d’unir des volontés, des talents (ou non), de nouer des amitiés, des complicités, de créer ensemble, les petits matins d’hiver, sur des terrains improbables, de chercher à inventer, chaque fois, des solutions contre des adversaires qui entretiennent la même passion, avoir ressenti cet esprit de groupe, d’équipe, lors de déplacements dans des villages d’arrière pays, la fraternité des vestiaires, la solidarité dans la défaite, comme la joie des victoires
Bof, moi c’était plutôt les matches bourré le dimanche matin qui me faisaient marrer... Avec notre arbitre de touche aussi touché que nous.
Ou les compètes de basket à l’île de Ré avec le Ricard à 5 francs pendant les temps morts...

Cdlmt
