Commentaire de jacques Roux
sur Le retour du mendiant
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Une autre lumière dans ce taudis social dont vous n’éclairez que les décombres bien réelles : les chiens de Pavolv eurent un jour à subir une innondation du laboratoire où ils étaient détenus. Beaucoup périrent, les survivants n’avaient gardé aucun souvenir des réflexes conditionnés qui leur avaient été inculqués.
Quel raz de marée, quel incendie, quel incident permettra-t -il de nous laver de nos conditionnements ? La guerre ou la famine ? certainement pas, car ils ne seraient que l’aboutissement de ce que vous dénoncez avec l’ami Pelloutier. Non, une panne générale d’électricité, des banlieues qui s’enflamment, une insurrection plutôt. Le genre d’événements imprévisibles qui débutent à Nanterres en 68 ou à la Bastille en 89 et qui sont adossés à l’irrestible envie de vivre...
