Commentaire de Annie
sur On ne meurt pas du Sida ...
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Mais il s’agit d’une des rares maladies où une relation est établie entre un comportement et une pathologie, peut-être à l’exception des fumeurs. Personnellement je n’ai pas envie de payer pour les gens qui ont des accidents de ski, de delta plane, ou n’importe quel sport à risque, parce que le sport ne m’intéresse absolument pas, et moins encore pour tous les pauvres qui ne sont pas capables de se nourrir correctement.
Faudra-t-il établir un degré de responsabilité entre ceux qui ont eu des relations sexuelles à risque, les femmes qui ont été violées, les transfusés etc.... Et à qui reviendra-t-il d’établir cette distinction ?
